Les musulmans ordinaires croient que les peuples du Livre ne pas considérés comme païens et ayant "droit" au statut de "dhimmi" sont les juifs et les chrétiens.
Pourtant le Coran1, censé être le plus parfait et immaculé des "Livres", mentionne un autre groupe avec les juifs et les chrétiens: Les sabéens.
Sourate 2 Al-BAQARAH (LA VACHE), verset 62: " Ceux qui ont cru, les juifs, les nazaréens et les sabéens, quiconque a cru en Dieu et au Jour dernier et fait une œuvre vertueuse, auront leur salaire auprès de leur Seigneur. Nulle crainte pour eux, et ils ne seront point attristés. "
Sourate 5 AL-MA-IDAH (LA TABLE SERVIE) verset 69: "Ceux qui ont cru, les juifs, les nazaréens, et les sabéens, quiconque a cru en Dieu et au Jour dernier et fait une œuvre vertueuse, nulle crainte pour eux, et ils ne seront point attristés."
Sourate 22 AL-HAJJ (LE PÈLERINAGE) verset 17: "Ceux qui ont cru, les juifs, les nazaréens, et les sabéens, les mages et et les associateurs, Dieu décidera parmi eux le jour de la résurrection. Dieu est témoin de toute chose."
Nous savons tous qui sont les juifs et le nazaréens (chrétiens) mais peux savent qui sont (ou étaient) les sabéens.
J'ignore si cette question intéresse aux musulmans mais il est certain qu'elle intéresse aux juifs et aux érudits qui ont lu Le Guide des Égarés 2 de Maïmonide et qui enseigne dans le Michné Torah 3 que le polythéisme, loin d'être pluriel ou diversifié, constitua un système de croyances (erronées) fixe et contraignant qui affligea toute l'humanité.
Cet enseignement est exposé avec encore plus de détail et précision dans Le Guide des Égarés (troisième partie, chapitres XXIX et XXX) où il décrit le système de croyances qu'il désigne comme "la religion des Sabéens, religion qui embrassait toute la terre" (troisième partie, chapitre XXIX p. 222).
Le principal ouvrage qui sert de source à Maïmonide pour sa connaissance sur la religion des Sabéens est la traduction arabe du Livre de l'Agriculture Nabatéenne. (Les nabatéens étaient un peuple probablement sémite qui habitait le sud de l'actuelle Jordanie, leur capitale était Petra, ville aux vestiges archéologiques célèbres).
En décrivant ce culte, Maïmonide affirme : "…ils élevèrent des statues aux planètes, des statues d'or au soleil et des statues d'argent à la lune, et ils distribuèrent les métaux et les climats aux planètes, disant que telle planète est le Dieu de tel climat…". Dans ses notes à ce texte, Munk explique : "…ils assignèrent à chaque planète l'un des sept métaux et des sept climats, attribuant à chaque planète une influence sur l'un des climats, et, comme les alchimistes du moyen âge, une participation à la formation des métaux. Les écrivains orientaux comptent sept métaux, qui sont : l'or, l'argent, le cuivre, le plomb, le fer, l'étain et un 7ème appelé le Khar-sini (fer de Chine {le mercure})… " 4
Si le Coran met sur le même plan juifs, chrétiens et sabéens, on peut présumer que le (ou les) auteur(s) du Coran ne considéraient pas les sabéens comme idolâtres, tandis que pour Maïmonide ils sont les idolâtres par définition. Alors, quelle idée des sabéens se faisaient le (ou les) auteur(s) du Coran ?
Il est clair que le Coran ne montre aucune indulgence pour les adorateurs d'étoiles:
Sourate 22 AL-HAJJ (LE PÈLERINAGE) verset 18: " N'as-tu pas vu que devant Dieu se prosternent ceux qui sont dans les cieux et la terre. Le soleil, la lune, les astres, les montagnes, les arbres, les animaux, et beaucoup d'humains?. Il y en a beaucoup contre qui le châtiment s'avère juste. Quiconque Dieu humilie n'a personne pour l'honorer. Dieu fait ce qu'il souhaite {sauf engendrer ou envoyer un nouveau prophète}. "
Donc on peut supposer que le Coran prenait les sabéens pour des monothéistes. Mais qu'elle était censé être leur forme spécifique de monothéisme ?
Chwolson 5 classifie les conceptions musulmanes sur le sabéisme en trois périodes:
On a vu que Mahomet évoque d'abord les sabéens dans le Coran. A cette époque il les considère comme des "mendaïtes", une secte du sud de la Mésopotamie qui prétendaient être des disciples de Jean le Baptiste qui ne sont pas devenus chrétiens mais, tout comme les juifs et les chrétiens, basaient leur foi sur un "texte révélé".
Les historiens du IIIème siècle ne parlent pas du tout des sabéens. Ceux du IVème voient deux sortes de sabéens:
Les uns pratiquent un mélange de judaïsme, christianisme et mazdéisme 6, croient en Jésus et lisent des psaumes.
Les autres ne croient ni dans les prophéties ni dans les texte révélés et adorent le soleil et les planètes donc sont païens.
Les historiens a partir du Xième siècle de notre calendrier véhiculent la thèse reprise par Maïmonide. Ils parlent de sabéens qui existaient déjà à l'époque d'Abraham et décrivent tous les païens de l'antiquité comme des sabéens.
Chwolson cite un voyageur du IXème siècle qui visita Harran (au sud de la Mésopotamie), raconte que dans cette ville il y avait des gens qui n'étaient ni musulmans, ni chrétiens, ni juifs ni mazdéistes et qui dans le VII siècle (entre 830-831), sous conseil d'un juriste musulman, adoptèrent le nom coranique "sabéens" pour échapper aux persécutions du Calife el Mâmûn qui voulait les exterminer parce qu'ils n'appartenaient à aucune des religions dites "révélés".
Presque un siècle avant Maïmonide, Muhammad al-Shahrastani, érudit, théologien et historien iranien, avait une théorie selon laquelle l'élite des sabéens était monothéiste tandis que le bas peuple païen adorait les planètes.
On peut conclure que le sabéisme était la première des religions dites "gnostiques" apparues dans le monde islamique, dans ce sens les sabéens étaient les prédécesseurs des alaouites, druzes, sikhs et les autres religions ou "hérésies" dont la théologie est partiellement occulte et réservée aux initiés. Ce sont des religions qui ont appris à survivre malgré les persécutions du monothéisme intolérant (pléonasme).
Digression sur la notion de "Religion du Livre":
Si l'on se tient à la définition du mot "Livre" du Larousse: "Assemblage de feuilles imprimées et réunies en un volume, broché ou relié" on peut dire que l'Ancien et Nouveau Testaments et le Coran sont des "livres" mais il s'agit là d'une description physique que ne tient pas du tout compte des contenus.
La Bible judaïque es une petite bibliothèque, une anthologie de textes divers et variés certains parlent de lois, d'autres d'histoire ou de poèmes piétistes ou d'amour érotique ou de sagesses sur la vie et son (manque de) sens, il y a des histoires fictives à contenu politique sans aucune mention de Dieu comme le livre d'Esther, il y a des histoires, comme celle d'Esther Job ou Daniel, qui n'ont pas lieu en Israël. Dans le livre de Job on ne sait même pas si le protagoniste ou les autres personnages sont juifs. Les livres dit prophétiques sont basiquement faits de remontrances à caractère moral ou religieux. La seule chose qui réunit les textes qui conforment cette anthologie est qu'à l'époque de la codification de la Bible, les juifs aimaient les lire et voulaient les préserver.
Le Nouveau Testament commence par un ensemble de biographies de Jésus, de lettres écrites par les premiers chrétiens pour les premiers chrétiens, une histoire des apôtres et un texte de prophétie annonçant la fin des temps.
Le Coran est un texte plutôt court (114 Sourates ou chapitres) et répétitif qui se prétend d'origine divine, qui est plutôt mono-thématique et qui se prétend universel. Or dans l'état où il est diffusé, Le Coran est complètement illisible et incompréhensible. Du vivant de Mahomet les révélations étaient écrites sur des papyrus, parchemins, feuilles de palmier et, le plus souvent, d'omoplates de chameau. A sa mort, qui fut soudaine, on ne connaissait pas dans quel ordre les sourates avaient été écrites ou dictées. L'édition actuelle a été imposée par Othman (vers 694), et toutes les sourates, hormis la première, on été mis à la suite de la plus longue à la plus courte, sans tenir compte de l'ordre dans lequel les révélations se sont produites. Donc, le Coran présente un mélange pêle-mêle qui ne tient pas compte des contextes. Les Chiites mettent en cause la lisibilité du Coran parce qu'ils soutiennent que le premier compilateur, Abû Bakr (vers 650) n'a pas inclus un grand nombre de sourates concernant Ali (le gendre de Mahomet), qui sont perdues à jamais.
Donc parler des "Religions du Livre" ne veut rien dire au-delà de la définition physique du "Livre" qui donne le Larousse, car il s'agit de contenus qui n'ont rien de comparable entre-eux. D'autre part il est arbitraire de la part des musulmans de limiter cette notion de "Religions du Livre" à leur propre religion et le christianisme et le judaïsme, car les sabéens avaient des nombreux textes religieux et le mazdéisme (religion de Zoroastre) a le Zend Avesta qui est un grand texte religieux monothéiste (peut-être à l'origine du monothéisme juif et la suite).
Pourtant le Coran1, censé être le plus parfait et immaculé des "Livres", mentionne un autre groupe avec les juifs et les chrétiens: Les sabéens.
Sourate 2 Al-BAQARAH (LA VACHE), verset 62: " Ceux qui ont cru, les juifs, les nazaréens et les sabéens, quiconque a cru en Dieu et au Jour dernier et fait une œuvre vertueuse, auront leur salaire auprès de leur Seigneur. Nulle crainte pour eux, et ils ne seront point attristés. "
Sourate 5 AL-MA-IDAH (LA TABLE SERVIE) verset 69: "Ceux qui ont cru, les juifs, les nazaréens, et les sabéens, quiconque a cru en Dieu et au Jour dernier et fait une œuvre vertueuse, nulle crainte pour eux, et ils ne seront point attristés."
Sourate 22 AL-HAJJ (LE PÈLERINAGE) verset 17: "Ceux qui ont cru, les juifs, les nazaréens, et les sabéens, les mages et et les associateurs, Dieu décidera parmi eux le jour de la résurrection. Dieu est témoin de toute chose."
Nous savons tous qui sont les juifs et le nazaréens (chrétiens) mais peux savent qui sont (ou étaient) les sabéens.
J'ignore si cette question intéresse aux musulmans mais il est certain qu'elle intéresse aux juifs et aux érudits qui ont lu Le Guide des Égarés 2 de Maïmonide et qui enseigne dans le Michné Torah 3 que le polythéisme, loin d'être pluriel ou diversifié, constitua un système de croyances (erronées) fixe et contraignant qui affligea toute l'humanité.
![]() |
| Sabéens Mandéens actuels ay bord du Tigris |
Cet enseignement est exposé avec encore plus de détail et précision dans Le Guide des Égarés (troisième partie, chapitres XXIX et XXX) où il décrit le système de croyances qu'il désigne comme "la religion des Sabéens, religion qui embrassait toute la terre" (troisième partie, chapitre XXIX p. 222).
Le principal ouvrage qui sert de source à Maïmonide pour sa connaissance sur la religion des Sabéens est la traduction arabe du Livre de l'Agriculture Nabatéenne. (Les nabatéens étaient un peuple probablement sémite qui habitait le sud de l'actuelle Jordanie, leur capitale était Petra, ville aux vestiges archéologiques célèbres).
En décrivant ce culte, Maïmonide affirme : "…ils élevèrent des statues aux planètes, des statues d'or au soleil et des statues d'argent à la lune, et ils distribuèrent les métaux et les climats aux planètes, disant que telle planète est le Dieu de tel climat…". Dans ses notes à ce texte, Munk explique : "…ils assignèrent à chaque planète l'un des sept métaux et des sept climats, attribuant à chaque planète une influence sur l'un des climats, et, comme les alchimistes du moyen âge, une participation à la formation des métaux. Les écrivains orientaux comptent sept métaux, qui sont : l'or, l'argent, le cuivre, le plomb, le fer, l'étain et un 7ème appelé le Khar-sini (fer de Chine {le mercure})… " 4
Si le Coran met sur le même plan juifs, chrétiens et sabéens, on peut présumer que le (ou les) auteur(s) du Coran ne considéraient pas les sabéens comme idolâtres, tandis que pour Maïmonide ils sont les idolâtres par définition. Alors, quelle idée des sabéens se faisaient le (ou les) auteur(s) du Coran ?
Il est clair que le Coran ne montre aucune indulgence pour les adorateurs d'étoiles:
Sourate 22 AL-HAJJ (LE PÈLERINAGE) verset 18: " N'as-tu pas vu que devant Dieu se prosternent ceux qui sont dans les cieux et la terre. Le soleil, la lune, les astres, les montagnes, les arbres, les animaux, et beaucoup d'humains?. Il y en a beaucoup contre qui le châtiment s'avère juste. Quiconque Dieu humilie n'a personne pour l'honorer. Dieu fait ce qu'il souhaite {sauf engendrer ou envoyer un nouveau prophète}. "
Donc on peut supposer que le Coran prenait les sabéens pour des monothéistes. Mais qu'elle était censé être leur forme spécifique de monothéisme ?
Chwolson 5 classifie les conceptions musulmanes sur le sabéisme en trois périodes:
- Dès temps de Mahomet jusqu'à l'année 215-216 de l'Hégire (830-831 de notre calendrier).
- De 215-216 jusqu'à la fin du IVème siècle de l'Hégire (Xème siècle de notre calendrier).
- De la fin du IVème siècle de l'Hégire jusqu'aux temps présent.
On a vu que Mahomet évoque d'abord les sabéens dans le Coran. A cette époque il les considère comme des "mendaïtes", une secte du sud de la Mésopotamie qui prétendaient être des disciples de Jean le Baptiste qui ne sont pas devenus chrétiens mais, tout comme les juifs et les chrétiens, basaient leur foi sur un "texte révélé".
Les historiens du IIIème siècle ne parlent pas du tout des sabéens. Ceux du IVème voient deux sortes de sabéens:
Les uns pratiquent un mélange de judaïsme, christianisme et mazdéisme 6, croient en Jésus et lisent des psaumes.
Les autres ne croient ni dans les prophéties ni dans les texte révélés et adorent le soleil et les planètes donc sont païens.
Les historiens a partir du Xième siècle de notre calendrier véhiculent la thèse reprise par Maïmonide. Ils parlent de sabéens qui existaient déjà à l'époque d'Abraham et décrivent tous les païens de l'antiquité comme des sabéens.
Chwolson cite un voyageur du IXème siècle qui visita Harran (au sud de la Mésopotamie), raconte que dans cette ville il y avait des gens qui n'étaient ni musulmans, ni chrétiens, ni juifs ni mazdéistes et qui dans le VII siècle (entre 830-831), sous conseil d'un juriste musulman, adoptèrent le nom coranique "sabéens" pour échapper aux persécutions du Calife el Mâmûn qui voulait les exterminer parce qu'ils n'appartenaient à aucune des religions dites "révélés".
Presque un siècle avant Maïmonide, Muhammad al-Shahrastani, érudit, théologien et historien iranien, avait une théorie selon laquelle l'élite des sabéens était monothéiste tandis que le bas peuple païen adorait les planètes.
On peut conclure que le sabéisme était la première des religions dites "gnostiques" apparues dans le monde islamique, dans ce sens les sabéens étaient les prédécesseurs des alaouites, druzes, sikhs et les autres religions ou "hérésies" dont la théologie est partiellement occulte et réservée aux initiés. Ce sont des religions qui ont appris à survivre malgré les persécutions du monothéisme intolérant (pléonasme).
Digression sur la notion de "Religion du Livre":
Si l'on se tient à la définition du mot "Livre" du Larousse: "Assemblage de feuilles imprimées et réunies en un volume, broché ou relié" on peut dire que l'Ancien et Nouveau Testaments et le Coran sont des "livres" mais il s'agit là d'une description physique que ne tient pas du tout compte des contenus.
La Bible judaïque es une petite bibliothèque, une anthologie de textes divers et variés certains parlent de lois, d'autres d'histoire ou de poèmes piétistes ou d'amour érotique ou de sagesses sur la vie et son (manque de) sens, il y a des histoires fictives à contenu politique sans aucune mention de Dieu comme le livre d'Esther, il y a des histoires, comme celle d'Esther Job ou Daniel, qui n'ont pas lieu en Israël. Dans le livre de Job on ne sait même pas si le protagoniste ou les autres personnages sont juifs. Les livres dit prophétiques sont basiquement faits de remontrances à caractère moral ou religieux. La seule chose qui réunit les textes qui conforment cette anthologie est qu'à l'époque de la codification de la Bible, les juifs aimaient les lire et voulaient les préserver.
Le Nouveau Testament commence par un ensemble de biographies de Jésus, de lettres écrites par les premiers chrétiens pour les premiers chrétiens, une histoire des apôtres et un texte de prophétie annonçant la fin des temps.
Le Coran est un texte plutôt court (114 Sourates ou chapitres) et répétitif qui se prétend d'origine divine, qui est plutôt mono-thématique et qui se prétend universel. Or dans l'état où il est diffusé, Le Coran est complètement illisible et incompréhensible. Du vivant de Mahomet les révélations étaient écrites sur des papyrus, parchemins, feuilles de palmier et, le plus souvent, d'omoplates de chameau. A sa mort, qui fut soudaine, on ne connaissait pas dans quel ordre les sourates avaient été écrites ou dictées. L'édition actuelle a été imposée par Othman (vers 694), et toutes les sourates, hormis la première, on été mis à la suite de la plus longue à la plus courte, sans tenir compte de l'ordre dans lequel les révélations se sont produites. Donc, le Coran présente un mélange pêle-mêle qui ne tient pas compte des contextes. Les Chiites mettent en cause la lisibilité du Coran parce qu'ils soutiennent que le premier compilateur, Abû Bakr (vers 650) n'a pas inclus un grand nombre de sourates concernant Ali (le gendre de Mahomet), qui sont perdues à jamais.
Donc parler des "Religions du Livre" ne veut rien dire au-delà de la définition physique du "Livre" qui donne le Larousse, car il s'agit de contenus qui n'ont rien de comparable entre-eux. D'autre part il est arbitraire de la part des musulmans de limiter cette notion de "Religions du Livre" à leur propre religion et le christianisme et le judaïsme, car les sabéens avaient des nombreux textes religieux et le mazdéisme (religion de Zoroastre) a le Zend Avesta qui est un grand texte religieux monothéiste (peut-être à l'origine du monothéisme juif et la suite).
_________________________________________________________________________________
1 Version bilingue Arabe – Français par Sami Awad ALDEEB Abu-Salieh, L'Aire, 2008.
2 Traduction de S. Munk, Maisonneuve & Larose, 2003.
3 Vol. 3 "Les lois concernant le culte des étoiles et leurs statuts", Moznaim, 1994.
4 Ces citations se trouvent aussi dans mon "Astrolâtrie et astrologie.", 2008.
5 Chwolson, D. Die Ssabier und der Ssabismus, Leopod Voss, 1856.
6 Le mazdéisme est une religion iranienne qui doit son nom à son dieu principal, Ahura Mazda. Le livre sacré du mazdéisme est l'Avesta.
Le zoroastrisme, du nom de Zoroastre/Zarathoustra, est une réforme du mazdéisme. Le zoroastrisme est la forme monothéiste sous laquelle s'est répandue cette religion, qui existe toujours.
1 Version bilingue Arabe – Français par Sami Awad ALDEEB Abu-Salieh, L'Aire, 2008.
2 Traduction de S. Munk, Maisonneuve & Larose, 2003.
3 Vol. 3 "Les lois concernant le culte des étoiles et leurs statuts", Moznaim, 1994.
4 Ces citations se trouvent aussi dans mon "Astrolâtrie et astrologie.", 2008.
5 Chwolson, D. Die Ssabier und der Ssabismus, Leopod Voss, 1856.
6 Le mazdéisme est une religion iranienne qui doit son nom à son dieu principal, Ahura Mazda. Le livre sacré du mazdéisme est l'Avesta.
Le zoroastrisme, du nom de Zoroastre/Zarathoustra, est une réforme du mazdéisme. Le zoroastrisme est la forme monothéiste sous laquelle s'est répandue cette religion, qui existe toujours.

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire